Nous nous réveillons de bonne heure un peu fourbus mais motivés pour la suite. Nous partons vers 9h30. Nous prenons d’abord le bus jusqu’à la piazza Romale (10 minutes) Delà, nous prenons le vaporetto (ligne 3) jusqu’à Murano. Nous mettons une trentaine de minutes à traverser. L’architecture de cette première île est assez semblable à celle de Venise. Des maisons couleur ocre et terracota bordent des canaux. La spécialité connue dans le monde entier est la soufflerie de verre. Nous avons la chance de voir un souffleur de verre à l’œuvre. Il prend la matière dans le feu, au bout d’un long tuyau fin. Il la plonge dans des pigments. Il peut souffler ou pas dedans. En l’espace de quelques minutes, il confectionne un vase avec des anses et un cheval. C’est impressionnant mais je pensais voir des souffleurs de verre comme dans le sud de la France. Ce n’est pas le cas.
Après avoir fait le tour de l’île, nous reprenons le vaporetto pour Burano. C’est le coup de coeur. Les maisons sont peintes de toutes les couleurs dans des tons vifs. Il y a du monde dans les vaporetto mais une fois sur l’île, c’est très raisonnable.
Nous pique niquons à l’ombre, face à la mer. Ludovic m’offre une jolie paire de boucles d’oreille pour ma fête. Nous poursuivons notre promenade. La température monte encore.
Malgré tout, nous décidons de reprendre le vaporetto pour visiter la dernière île : Torcello. L’ambiance y est plus bucolique et religieuse. Nous visitons l’église et le monastère. Nous nous asseyons dans le siège en pierre. Une légende dit que les personnes qui s’y asseyent reviendront sur l’île. Ca s’est révélé exact pour Dorian.
Le retour vers le camping est long et pas très agréable. Nous prenons successivement deux vaporettos. Le deuxième est bondé et s’arrête très fréquemment.
Nous sommes donc ravis de pouvoir faire une pause dans une piscine à notre retour. Nous nous assoupissons brièvement après notre baignade.
































