Nous faisons le pari un peu fou de profiter encore une journée de nos vacances. C’est un temps de pause comme nous n’en avons pas si fréquemment que ça. Réveil tardif, jeux de société, lecture, baignades, sauts dans l’eau. Ludovic s’en donne à cœur joie. Il grimpe sur des pieux d’amarrage et saute dans l’eau.
Le soir, nous sommes atterrés de constater qu’une famille allume un barbecue à charbon alors que c’est formellement interdit. C’est une insulte au travail des soldats du feu !
Nous nous détendons en allant passer la soirée sur la plage du lac. Des jeunes passent de la musique et dansent. Nous faisons de même et regardons les étoiles.
Nous avons adoré nos vacances. Ce temps de repos permet de constater à quel point nous étions fatigués. Nous faisons deux voeux :
- rester le plus longtemps possible sur la fragile ligne du présent sans s’épuiser en navigation épuisante entre le passé et le futur.
- réussir à s’affranchir des jugements des autres pour goûter à la liberté d’être soi.
